SAISON ACTUELLE (2013/2014)

janvier, février, mars, avril 2014


avril 2014


Pour sa carte blanche, Stéphane Crémer (le poète en résidence) aura un invité. Il a vingt-quatre ans et termine ses études aux Beaux-Arts de Paris. Tous deux vont nous mener, un peu plus encore, vers cette possible transversalité à partir d'un travail poétique, avec mots articulés et imprimés, musique, dessins et photographies. Comme de multiples entrées dans l'univers de Stéphane Crémer.

Aux côtés de Raphaël Tiberghein, sont invités par Stéphane Crémer:

- Maxence Julien, pianiste et élève du Pont Supérieur

- Matthias Jacqmin et Georges Slovic, comédiens de l'école du TNB

 






Le 22 avril, Stéphane Crémer a rencontré 23 élèves de 5ème F du collège Jean Monnet à Janzé.


3 avril: Rencontre avec les personnes du collectif
"Les Gens de la rue"


mars 2014





C'est avec beaucoup de conviction que nous nous sommes associés avec le festival Dé[k]lamons pour inviter Serge Pey, homme de plusieurs exils, enfant de l'immigration et de la guerre civile espagnole ayant partagé la lutte des peuples du monde, mais aussi et surtout architecte d'une poésie-barricade dressée contre la poésie « précieuse, poétisante et courtisane ». Proférateur et rythmeur, son œuvre peut également être très visuelle. C'est notamment dans cette perspective qu'il s'associe ce soir à Chiara Mulas, vidéaste, plasticienne et performeuse, qui ne laisse jamais indifférent lorsqu'elle réinvente le rapport au corps et à sa représentation, ou les rites de passage3.
Le verbe sera haut, les couleurs fortes et l'engagement des artistes immense, durant cette soirée-évènement.

3: sources : sergepey.fr, arize.fr












 


Le festival Dé[k]lamons se fait entendre depuis quelques années grâce à l’enthousiasme d’étudiants et d’enseignants de l’Université Rennes 2 pour la poésie. Cette soirée témoigne également de leur engagement, car nous aurons la chance d'entendre Antoine Boulad, poète libanais d'expression française habitant Beyrouth et Saleh Diab, poète syrien d'expression arabe.








Stéphane Crémer est un poète multiple : compositeur (Pièces pour piano), photographe, il a étudié la littérature et la philosophie, et s’attèle également au dessin. Depuis 2003, quatre de ses recueils de poésie ont été publiés aux éditions Isabelle Sauvage.
Après un parcours professionnel dans l’édition, il s’installe en 2012 au Bono, sur les rivages du Golfe du Morbihan, et crée l’atelier Droit à l’image, « laboratoire » de tirages d’estampes et de photographies « Fine Art » (couleur) et aux pigments de charbon (N&B).
L’atelier est conçu comme un « repaire » où se mêlent toutes les écritures (poésie, sons, images), les siennes et celles des autres, ce à des fins tant professionnelles que personnelles. Ces croisements artistiques viennent nourrir sa poésie.

Le nouveau repaire de Stéphane Crémer sera la Maison de la poésie de Rennes, du 17 mars au 9 mai. L'occasion pour lui de poursuivre son travail transversal, de développer partenariats et rencontres à Rennes et en Région, de rencontrer différents publics...






février 2014

Mercredi 19 février 2014

Remise du Label Ville en Poésie par Jean-Pierre Siméon à la Ville de Rennes
Lancement du Printemps des Poètes

18 heures
Café des Champs Libres
10 Cours des Alliés. Rennes.





Les élèves de 1ère L du Lycée Jean Guéhenno de Fougères présentent Albane Gellé et Hélène Sanguinetti


Hélène Sanguinetti adore la mer - regarder le ciel - tailler les arbres en boule - dire ses textes - lire, beaucoup et très tard dans la nuit les livres des poètes, des peintres, des aventuriers, penseurs, et aussi le journal "L'Équipe". Elle adore le sport et en pratique plusieurs (elle regrette de ne pas avoir joué au rugby)1.Là où Albane Gellé se sent le mieux, c'est à cheval, dans les livres qu'elle lit ou qu'elle écrit, dans les lieux sans brouhaha. Elle admire les fleuves, les frères et sœurs qui rient ensemble au téléphone, le vertigineux ciel, la synchronicité des évènements, les silences peuplés des forêts. Sa plus grande réussite est son vol plané pour ne pas mourir dans l’accident de voiture du 26 août 19722.
Ce n'est pourtant pas pour cela que nous les invitons. Les deux auteures concourent cette année pour le Prix des découvreurs, prix majeur de la poésie française permettant aux élèves d'avoir accès à la poésie adulte de grande qualité.

1 : sources : Poezibao et le Printemps des poètes
2 : source : revue Dissonnaces, printemps 2013





janvier 2014


Pour une deuxième année, la Maison de la poésie de Rennes et la Bibliothèque des Champs Libres organisent une soirée lecture et débat autour des forces qui unissent poésie et roman. Forces multiples, parfois contraires, mais qui ici se découvriront créatives.
Pour en discuter, Christine Montalbetti, dont le dernier livre Love hôtel paru au printemps, fait étrangement résonner le roman goncourable de cette rentrée, Les évaporés de Thomas B. Reverdy. Là où l'une interroge la concomitance d'un évènement avec la vie de ses personnages, l'autre place les siens dans le sillage de ce même événement : Fukushima.
Les deux auteurs font appel au registre poétique pour raconter, à moins que ce ne soit pour s'approcher d'une réalité qui ne saurait se découvrir autrement.
Poésie et roman pour dire la petite et la grande histoire.
Christine Montalbetti et Thomas B. Reverdy pour partager avec nous cette expérience d'écriture.

Christine Montalbetti est également invitée en lecture par la Maison de la poésie de Nantes le jeudi 23 janvier.