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janvier, février, mars 2012


Thierry Le Pennec  pourrait être à la fois moujik, homme d’Asie, d’Afrique, ou « de pays étranges »… Il exprime l’universalité de  la vie, la vraie vie,  immuable, celle de la terre, de « l’entre-deux pluies », des branches, des hanches, du « poing solaire » et du rythme des saisons. Il vit en Côtes d’Armor. Si quelqu’un veut le trouver « ce sera dans un champ/ toujours le même celui qui est/ suspendu et dos courbe, narrations/comme un journal de bord le temps/qu’il fait celui qui passe… »
Il y élève des fleurs, des pommes et ses enfants. Il a publié à peine une dizaine de recueils de poésie, dont, Sur la butte, Néo, Un pays très près du ciel, D’humus et d’eau fraîche, Nono et toujours serai-je heureux ? Thierry Le Pennec «  a des mots simples, des mots crus, les mots justes…Un homme aime, il pense, il rêve, il note direct » a écrit Valérie Rouzeau. 

 

Françoise Bauduin






Poète solaire, Lambert Schlechter est cet optimiste de la volonté, de ce grand Oui au monde. Son écriture errante nous dit, avec une sincérité émouvante, l’urgence de continuer à regarder, à vouloir ce qui s’entrouvre comme force de vie, à mordre ce qui ne cesse de se dérober, par la même ‑ contre le néant et le temps.  Qu’il écrive sur les petits riens de la mort, dans Le Silence inutile ou sur l’inutile beauté du monde  dans ses Murmures, le bonheur et la merveille de vivre surgissent dans le moindre de ses fragments. On se dit qu’il peut s’unir à tout ce qui est liberté tant ses mots vagabondent avec le vivant de nos émotions.
Lire Lambert Schlechter, c’est « se rincer l'âme et le cœur avec de la braise ardente ».

 

Erwann Rougé







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Concours Poètes en herbe

"Le Début des Pieds" autour de Ludovic Degroote