Publics - Maison de la poésie - Rennes

du 19 au 22 Février 2018 - Rencontres avec Sophie G.Lucas

Avec les classses de Premières, L, ES, S ou STMG du Lycée Bertrand d'Argentré de Vitré (35), du Lycée Jean Guehenno de Fougères (35), du Lycée Renan de Saint Brieuc (22) et du Lycée Anita Conti de Bruz (35)
 

237 élèves concernés par les rencontres

 


 

 

Déroulé d'une rencontre d'1h30 au Lycée Jean Guehenno de Fougères /extraits/
 

1/ Temps d’échange à partir des questions élaborées avant la rencontre avec les élèves.
2/ Lecture d'extraits de Moujik, Moujik par l'auteur.
3/ Présentation par les élèves des activités réalisées en lien avec le travail de l'auteur :
Représentation visuelle élaborée en cours d’arts plastiques à partir d’extraits de Notown.
Les élèves ont remarqué que l'auteur se nourrissait du travail de certains photographes pour écrire et ont proposé de procéder dans l’autre sens : créer une image à partir du texte. Leur tableau est fragmenté pour rappeler l’éclatement des voix dans le recueil.
4/ Mise en voix collective à partir d’une sélection d’extraits de Notown.
5/ Mise en voix par l'auteur, avec des élèves, de quelques passages de Notown
6/ Lecture par l'auteur d'extraits de son dernier livre publié : Témoin.

 

/ Pour aller plus loin /

 

Questions de élèves à  Sophie G. Lucas
 
* Selon vous, la poésie est-elle nécessairement engagée ? Comme l’écrit Marielle Macé dans son essai, Sidérer, considérer, pensez-vous que « le poète est celui qui a mal là où le monde a mal » ? Le poète est-il la voix de la colère ? 
* Pour l’écriture de Moujik, Moujik et de Notown, vous évoquez l’influence de photographes comme Dorothea Lange, Walker Evans, Yves Marchand et Romain Meffre. Ces « nourritures » tissent un lien entre votre écriture et la photographie. Pensezvous que la poésie soit, elle aussi, une image du monde, un art qui donne à voir ?  
* Vos deux recueils mêlent les voix, de manière successive dans Moujik, Moujik, en les entrelaçant davantage dans Notown. Il est tentant de les donner à entendre… Alors, doit-on plutôt lire votre poésie ou la dire ?
* La poésie est très souvent associée au lyrisme. Or, de votre côté, vous évoquez Reznikoff et sa démarche objectiviste. Et on a souvent l’impression qu’approche documentaire et poésie sont opposées. Quelle place accordez-vous à l’expression des sentiments ? Comment parvenez-vous, malgré ce côté « témoignage », à faire surgir l’émotion ?
* Que pourriez-vous dire à quelqu’un qui n’aime pas lire la poésie ?
* Vous donnez à voir les « marges », et ceux qui les peuplent, les « invisibles » comme Francis dans Moujik, Moujik. Sur quelle réalité pourriez-vous mettre la lumière dans un prochain écrit ?

 

Proposition de mise en voix de Notown
 

/docs/files/publics%20scolaires/Mise%20en%20voix%20Notown.pdf

 

Retour sur une rencontre au Lycée Anita Conti de Bruz

 

Réalisation de textes et mise en voix en présence de l'auteure.

Mise en ligne des textes écrits par les élèves à la manière des auteurs du Prix des Découvreur sur le blog du Lycée