Programme - Maison de la poésie - Rennes

 

Xavière Mackay est née en 1985 à Québec. Elle a grandi en Gaspésie et habite la région d'Ottawa.

 

Dernière publication : Pont Rhodia (2018).

 

Célestin de Meeûs est né en 1991. Il vit et travaille à Bruxelles. En plus de l'écriture de recueils, il co-anime l'émission La voix sans frontières sur radio Panik. Il est également cofondateur et animateur de la revue poétique et d'arts graphiques On peut se permettre.

 

Dernières publications : Cadastres (Prix de la Vocation, 2018), Rétablir les fleuves (2018), Écart-type (2018), Chiner (2016), Nouvelles pour nouveau-nés (2014).

 

Rencontre animée par Pauline Guémas

 

Dans l'Ouest

Deux autres rencontres avec Xavière Mackay sont également prévues le 18 mars à la Maison de la Poésie de Nantes (Nantes) et le 25 mars au festival Expoésie (Périgueux).

 

RENCONTRE

Xavière Mackay
Célestin de Meeûs

La poésie qui vient

Date
10 mars • 19h
Lieu
Auditorium MIR
7 quai Châteaubriand
Tarif
Gratuit
Réservation conseillée : 02 99 51 33 32
Avec
Maison Internationale de Rennes, Maison de la Poésie de Nantes, festival Expoésie
Credits
Justine Latour, John Sellekaers

Pour cette seconde édition de notre rendez-vous La poésie qui vient, consacré aux nouvelles voix en poésie, nous avons choisi d'inviter une poétesse et un poète qui s'intéressent chacun et chacune à leur manière à la question du quotidien.

 

Pont Rhodia, c'est un mélange entre le bloc-notes orange dans lequel Xavière Mackay note durant son trajet en autobus, et le pont sur lequel ce même bus passe matin et soir. Le recueil joue de l'alternance entre le désavoeu du quotidien, surchargé et anxiogène, et les quelques bouffées d'oxygène, amenées essentiellement par les proches, et par quelques épiphanies qui fonctionnent comme des mirages. Un recueil qui témoigne aussi avec ses armes des injonctions à aller bien, quand tout pousse pourtant à l'échec.

 

Cadastres se présente comme un carnet, un journal tenu sinon au quotidien, en tout cas dans une régularité datée. Une poésie concrète qui va par la déambulation explore les lieux mille fois reconnus. Le narrateur semble en permanence alerté, bousculé, par toute une mécanique de vie qui gravite invisible autour de lui, et qui l'amène à penser que rien ne va de soi. Parfois le regard se déplace et quitte la ville d'origine, Bruxelles, pour découvrir un quotidien identique ailleurs, à Ceuta ou Tanger ; mêmes fumées de cigarettes, mêmes âmes aux terrasses. Écart-type prolonge cette vision, qui tente de fuir par le déplacement, mais revient toujours.

 

 

Téléchargez les dépliants papier en cliquant ici (PDF).